Le ministre botswanais des AE déclare que son pays est disposé à arrêter El Béchir
|
| |
|
| |
| “Si El Béhir met les pieds dans ce pays, ce qui a mon avis est peu probable, le Botswana est prêt à l’arrêter et à le remettre à la CPI. En l’arrêtant, nous ne ferions qu’appliquer ce que nous recommandent les Statuts de Rome” (instituant la CPI), a déclaré mardi M. Skelemani à Gaborone la capitale. Selon lui, la CPI ne fait pas de la fixation sur les dirigeants africains, comme tentent de la faire croire certains. Pour sa part, M. Song a indiqué que la position de la CPI restait inchangée et que la mandat d’arrêt contre le dirigeant soudanais, accusé par la CPI de crimes de guerre et de violations des droits de l’homme doit être appliquée. “Je voudrais souligner que la responsabilité d’arrêter et de remettre Omar el Béchir relève de la compétence des Etats. Seuls les Etats ont le pouvoir et la compétence d’arrêter et de remettre des suspects à la Cour pénale internationale”, a-t-il ajouté. Il a par ailleurs expliqué que ces Etats acceptent cette obligation en adhérant aux principes des Statuts de Rome et lorsque le Conseil de sécurité, en vertu de la Charte de l’Onu remet le dossier à la CPI. |
Publicité
APA - Gaborone (Botswana) Le ministre botswanais des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Phandu Tombola Chaka Skelemani, a confirmé au président de la Cour pénale internationale, Song Sang-Hyun en visite dans le pays que son pays était prêt à procéder à l’arrestation du président soudanais, Omar el Béchir pour le remettre à cette juridiction basée en Europe.